alors je poste un nouvel article mais je ne reviens pas totalement ^^
je me souviens qu'une de vous m'avez demandé des montages pour sa
fiction sur jake et bella donc en voilà déjà un ^^
pour les autres pas de soucis je rendrai les commentaires quand
je reviendrais ^^
désolée encore
bizoux
j'ai été taguée T.T
- je suis à l'université et on ne dirait pas ^^
- je suis de nouveau célibataire après neufs mois de galères è.é
- j'ai rencontré un espagnol (je vous laisse imaginer la suite... héhé)
- là j'ai mon ordi sur les genoux et je meurs de chaud ^^
- je suis fan de l'Inde ^^
- j'ai fait du patinage artistique pendant 9 ans
- et pour finir j'adore....dormir lol
- allez un p'tit dernier j'adore faire des montages ^^ vous l'auriez deviné ^^
je taguerai plus tard ^^ si j'y pense ;-) hâte de revenir parmi vous ^^
il est des jours où la solitude pèse. Le c½ur se fait lourd et douloureux. Il est là avec ses grands yeux, me
regarde sans me voir, me parle sans m'entendre. Je suis juste là en guise de pilier, une branche où s'accrocher dans un monde qui n'est pas le sien. Je lui sers de balise pour lui éviter le naufrage, un appuis d'un instant et une tempête pour moi. A force d'être la tempête des autres je me retrouve comme jouet de la fortune qui me condamne à connaître ma propre mise à mort. J'ai tué bien des gens par mon indifférence et la vie me le rend bien.
Pour la première fois c'est moi qui souffre, qui agonise au bord du quai attendant un signe, un geste. Je l'aide
autant qu'il m'est possible de le faire et il ne m'accorde ses précieuses minutes que dans son intérêt.Je le sais et je ne fais rien. Pourtant je pourrais fuir, oublier avant d'atteindre le point de non retour. Mais non je reste
là et je le contemple dans son insolente indifférence. La douleur est là et persistante, elle me lance et me
détruis. Je le sais c'est déjà ça mais ça ne change rien. Je suis prête à me laisser périr juste pour avoir
l'éphémère vision de ses yeux, de son âme. IL est des morts bien plus sombre.Si la mort peut m'accorder de me fondre en son âme alors j'y sombrerai avec une indescante satisfaction. Pour le moment l'heure n'est pas à la douce pénitence mais à la cruelle agonie de l'attente d'une fin remède. Pour tout ceux que je n'ai pas su garder, lui me tiendra prisonnière...